Certains baux ou règlements d'immeubles contiennent des
clauses interdisant la présence d'animaux de compagnie dans
les logements. Mais qu'en est-il réellement aujourd'hui ?
Peut-on oui ou non vous priver de votre animal ?
Le principe : l'interdiction d'interdire
C'est la loi du 9 juillet 1970 qui fixe les principes
généraux de la détention d'animaux familiers par les
locataires. Plus particulièrement l'article 10 précise :
"Est réputée non écrite, toute stipulation tendant à
interdire la détention d'un animal dans un local
d'habitation dans la mesure où elle concerne un animal
familier.
Cette détention est toutefois subordonnée au fait que ledit
animal ne cause aucun dégât à l'immeuble ni aucun trouble de
jouissance aux occupants de celui-ci."
On ne peut donc vous obliger à vous séparer de votre animal
qu'en présence de dégâts causés à l'immeuble ou de troubles
de jouissance dont se plaindraient vos voisins.
Les tribunaux ont par ailleurs décidé que les règlements
interdisant de façon générale la détention des chiens
présumés dangereux étaient illégaux.
L'exception : l'interdiction de détenir des chiens
d'attaque pour les nouveaux locataires
La loi du 6 janvier 1999 indique qu'à partir du 30 avril, il
sera possible d'interdire à de nouveaux locataires la
détention des "chiens d'attaque".
C'est-à-dire selon l'arrêté interministériel du 27 avril
1999, un chien type :
IFAW la fête mise en application de l'interdiction de produits dérivés du phoque dans l’Union européenne
A partir du 20 août 2010, l'Union européenne mettra en application l’interdiction du commerce de tous produits dérivés du phoque. Le Fonds international pour la protection des animaux applaudit cette loi capitale et l’accueille comme une victoire significative dans la campagne pour mettre fin à la chasse commerciale.
Carcassonne ne veut pas de corrida, rassemblement 22 août à 17 heures
La délégation SPA de l'Aude participera le 22 août 2010 au rassemblement pacifique organisé par le Comité Carcassonnais pour l'Abolition des Corridas à 17 h, Espace Jean Cau.
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