Plus de 500 moutons ont été abattus rituellement de façon illégale à Bruxelles
Plus de 500 moutons ont été abattus rituellement de façon illégale à Bruxelles pendant la récente Fête du Sacrifice. En plus, Ce matin des collaborateurs de GAIA sont encore tombés sur un dépôt clandestin de peaux de moutons, abandonné au pied d'un arbre sur la Stuivenbergplein à Anvers.
L'organisation de défense des droits des animaux GAIA constate avec indignation que lors de la dernière Fête du Sacrifice, à la fin du mois de décembre, des centaines de Musulmans dans la Région de Bruxelles-Capitale ont violé l'interdiction de pratiquer l'abattage rituel à domicile. Au moins 534 moutons ont été abattus illégalement à domicile. C'est ce qu'il se dégage des chiffres communiqués par le Secrétaire d'état bruxellois à la Propreté, Emir Kir. Ses services (Bruxelles-Propreté) ont ramassé les peaux de 534 moutons abattus. Selon le cabinet de M. Kir, ce chiffre est comparable au nombre de peaux ramassées au lendemain de la Fête du Sacrifice précédente. Le nombre d'abattages rituels effectués illégalement à domicile n'a donc pas diminué dans la Région de Bruxelles-Capitale. Cela ne peut durer plus longtemps proteste GAIA. Les autorités, la justice, et l'Exécutif musulman ont lamentablement échoué. Ce matin des collaborateurs de GAIA sont encore tombés sur un dépôt clandestin de peaux de moutons, abandonné au pied d'un arbre sur la Stuivenbergplein à Anvers. GAIA en a informé la police.
Les chiffres d'Emir Kir font apparaître que les autorités font beaucoup trop peu pour empêcher les abattages rituels illégaux à domicile. On n'arrive visiblement pas à endiguer cette pratique interdite parce qu'on ne veut prendre que des demi-mesures. Ainsi, le transport de moutons dans des voitures personnelles est encore autorisé et la viande provenant de moutons abattus de façon rituelle n'est pas soumise à l'inspection.
GAIA fait également remarquer qu'en premier lieu, les contrevenants ne s'en tirent pas impunément. Mais étant donné que les parquets ne poursuivent que peu, voire pas du tout, les contrevenants, la justice et les autorités donnent l'impression qu'on peut abattre illégalement à domicile en toute impunité. Il y a deux ans, le parquet, après une plainte de GAIA, a fait verbaliser des centaines de Musulmans qui avaient abattu un mouton à domicile. Mais après avoir consulté la ministre de la Justice Onkelincks, le parquet n'avait pas engagé de poursuites. L'Exécutif musulman, lui aussi, manque à son devoir année après année. L'Exécutif refuse de renseigner sérieusement les Musulmans sur ce qui est et n'est pas autorisé et il persiste à s'opposer aux alternatives d'abattage telles que des dons d'argent, constate GAIA.
GAIA a aussi été informée d'abattages rituels interdits effectués à domicile à Anvers et à Borgerhout et a transmis ces informations à la police.
Enfin, GAIA a aussi protesté auprès du rédacteur en chef du journal télévisé de la RTBF contre la désinformation dans un reportage sur la Fête du Sacrifice, diffusé dans le journal du soir le samedi 30 décembre. Le reportage montrait un Musulman qui détenait deux moutons dans son jardin qu'il allait abattre à son domicile de Louvain-la-Neuve. La voix off précisait que l'abattage rituel à domicile est interdit à moins d'avoir une dispense des autorités locales. Cela est évidemment complètement faux. L'abattage rituel à domicile est interdit dans toutes les circonstances. Le 12 octobre 2006, le Conseil d'Etat avait annulé pas moins de cinq arrêtés communaux (2 de Gand, et un de Renaix, de Saint-Nicolas et de Maasmechelen) qui accordaient des permis pour l'abattage rituel à domicile. Cette information, pourtant communiquée par GAIA, n'a pas été relayée aux téléspectateurs du journal de la RTBF.
Source : GAIA
2007-01-14 16:18:15