animaux animaux

animaux

Tuer des loups n’est pas la solution pour préserver le bétail





grippe aviaire Selon une nouvelle étude, l’argent et le temps dépensés pour tuer les loups prédateurs des troupeaux domestiques sont inefficaces à long terme, à une échelle régionale. Selon l’auteur principale, le Dr. Marco Musiani, de l’Université de Calgary, l’utilisation de méthodes létales pour limiter les effectifs de loup, et donc pour baisser la courbe de prédation, requiert l’élimination chaque année de 30 à 50 % des populations d’un secteur pour être efficace.

Mais « tuer autant de loup serait difficile ». « Si la société veut coexister avec les loups, elle doit accepter les pertes et aborder la vraie question : si les fermiers perdent des bêtes, ou si celles-si sont blessées, ça leur coûte de l’argent. Cela signifie aussi un surcroît de travail important pour augmenter la surveillance des troupeaux ».

Pour leur étude, Musiani et ses collègues ont analysé des données provenant de l’Alberta, Canada (1982-1996) et des états américains de l’Idaho, du Wyoming et du Montana (1987-2003). Les données ont montré que tuer les loups prédateurs de bétail n’a pas pour résultats la baisse des taux de prédation au niveau régional ou sur le long-terme. L’étude a aussi montré que les attaques de loups semblent suivre un modèle saisonnier qui reflète les besoins en nourriture des meutes, les mise-bas des troupeaux et les périodes de pâturage. Pour les auteurs de l’étude, tuer un loup est un acte punitif et non pas un acte de prévention. « On espère que tuer les loups attaquant le bétail débarrassera la population des loups fautifs mais ça n’est pas le cas. Apparemment, d’autres loups prennent simplement leur place et le problème se répète, encore et encore ».

Sources : "Seasonality and reoccurrence of depredation and wolf control in western North America" (Wildlife Society Bulletin)
2006-05-13 22:22:30


Envoyer cet article par e-mail

animaux
animaux   28 octobre 2008

L’élevage, la viande : le désastre

Chaque semaine, dans le monde, près d’un milliard d’animaux sont abattus pour leur viande. Ce nombre colossal inclut environ 900 millions de poulets, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins.

            animaux

animaux   28 octobre 2008

La province du Brabant flamand ne veut pas d'extension des expériences animales de Philip Morris

L'organisation de défense des droits des animaux GAIA se réjouit de la décision de la province du Brabant flamand qui a refusé la demande de Philip Morris d'augmenter à Heverlee le nombre d'expériences animales (de 1600 à 6850 souris et rats).

            animaux

animaux