animaux animaux

animaux

Les pays africains francophones pour l’interdiction du commerce de l’'ivoire





grippe aviaire Va-t-on vers une nouvelle interdiction totale du commerce de l’ivoire ? La décision doit être prise au cours de la prochaine réunion de la CITES (Convention de Washington) qui se tiendra en octobre en Thaïlande. D’ores et déjà les représentants de douze pays africains francophones se sont prononcés en ce sens, au mois de juillet 2004, ce qui constitue une grande avancée dans ce dossier.

Annexe 2

La reprise du commerce de l'ivoire avait été autorisée pour quatre pays, la Namibie, le Zimbabwe, le Botswana et l'Afrique du Sud. Pour se faire, l'éléphant d'Afrique avait été déclassé de l'annexe 1 de la Cites qui interdit toute transaction que l'animal soit vivant ou mort, en annexe 2 qui permet le commerce, mais de façon réglementée.

Trafic en hausse

Cette décision avait été interprétée comme un appel d'air par les trafiquants d'ivoire. Ils ont aussitôt repris le braconnage dans plusieurs pays qui n'étaient pas concernés par l'accord et ont fait transiter les défenses via les états qui avaient le droit d'exporter l'ivoire. Ce trafic menace grandement la survie de l'espèce, les éléphants étant, par ailleurs, victimes de la destruction de leur habitat.

Intérêts financiers

Il convient donc de revenir sur l'autorisation d'exportation d'ivoire pour rétablir la situation antérieure, qui interdisait purement et simplement ce commerce. Mais ce qui va de soi en matière de protection animale se heurte à des intérêts financiers. Ceux des quatre pays africains concernés, qui tirent d'importantes rentrées d'argent de leurs exportations, mais surtout ceux des pays asiatiques qui sont friands d'objets réalisés en ivoire et sont prêts à se procurer des défenses quel qu'en soit le moyen.

Plus de front commun

C'est dans ce contexte délicat que s'inscrit la démarche de douze états africains francophones (Congo, Bénin, Tchad, République centrafricaine, Gabon, Niger, Mali, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal et Guinée), réunis à Paris en juillet, qui ont décidé de signer une résolution en faveur de la protection des éléphants. C'est un point capital. En effet, les pays exportateurs faisaient le forcing pour que tous les états africains soient solidaires de leur démarche, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Ce sont autant de voix de représentants à la CITES qui iront en faveur de l'interdiction du commerce de l'ivoire.

Des incertitudes encore

Cette avancée ne doit pas pour autant faire croire que la partie est gagnée. La bataille sera rude lors des négociations d'octobre, car la protection des éléphants doit s'accompagner de contreparties pour les pays qui se verront lésés financièrement. De surcroît, même si l'interdiction de l'exportation d'ivoire passe, il faudra veiller à son application, ce qui par le passé s'est heurté à des difficultés importantes

One Voice
http://www.onevoice-ear.org

2004-08-31 18:19:00


Envoyer cet article par e-mail

animaux
animaux   28 octobre 2008

L’élevage, la viande : le désastre

Chaque semaine, dans le monde, près d’un milliard d’animaux sont abattus pour leur viande. Ce nombre colossal inclut environ 900 millions de poulets, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins.

            animaux

animaux   28 octobre 2008

La province du Brabant flamand ne veut pas d'extension des expériences animales de Philip Morris

L'organisation de défense des droits des animaux GAIA se réjouit de la décision de la province du Brabant flamand qui a refusé la demande de Philip Morris d'augmenter à Heverlee le nombre d'expériences animales (de 1600 à 6850 souris et rats).

            animaux

animaux