animaux animaux

animaux

Le protocole de Kyoto





grippe aviaire Le protocole de Kyoto est issu de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) adoptée à l'issue du Sommet de la Terre, qui s'est tenu en juin 1992 à Rio de Janeiro, au Brésil. Il a été créé lors de la réunion de plus de 160 pays en décembre 1997 à Kyoto (Japon) relative aux mesures à adopter pour lutter contre le réchauffement climatique.

L'article 2 de la Déclaration de Rio affirme que « L'objectif ultime de la présente Convention [...] est de stabiliser, conformément aux dispositions pertinentes de la Convention, les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique ».

Les pays signataires du protocole s'engagent à réduire dans la prochaine décennie leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % entre 2008 et 2012 par rapport aux niveaux de 1990.
Les gaz concernés sont : le dioxyde de carbone (CO2); le méthane (CH4); l'oxyde nitreux (N2O); l'hydrofluorocarbones (HFCs); l'hydrocarbure perfluorés (PFCs); l'hexafluorure de soufre (SF6).
Les trois gaz les plus importants (CO2, CH4 et N2O) sont mesurés par rapport aux niveaux de 1990, tandis que les gaz ayant une durée de vie plus longue (hydrofluocarbures, perfluocarbones et hexafluorures de soufre) sont calculés par rapport aux niveaux de 1990 ou de 1995.

L'entrée en application du protocole doit avoir lieu lorsqu'un minimum de 55 pays représentant 55 % des émissions de gaz à effet de serre en 1990 ont ratifié ce protocole.
Les 121 pays signataires du protocole représentent 61 % des émissions de gaz à effet de serre.

Une certaine flexibilité est accordée aux états signataires, avec notamment deux mesures dérogatoires.
Un mécanisme de développement propre : les pays industrialisés pourront obtenir des crédits d'émissions s'ils financent des projets de réduction d'émissions dans les pays en développement. Lors de la conférence de La Haye, le Canada a proposé que l'énergie nucléaire soit incluse dans ce mécanisme, car l'électricité produite à partir du nucléaire est une source d'énergie qui produit peu de GES.
Un programme d'échange de droits d'émissions : les pays ayant développé une technologie permettant de réduire les émissions pourront vendre un permis, équivalent à cette réduction, aux pays intéressés à se procurer des droits d'émissions supplémentaires. Cette idée de « permis négociables » a été proposée par les Américains en échange de la ratification du protocole.

Les gaz à effet de serre désignent un gaz formé à partir de la combustion de composés fossiles, comme le charbon, l'essence ou le gazole. Ils seraient responsables par leur augmentation d'un réchauffement global du climat.
L'effet de serre est naturellement présent sur terre, il permet d'ailleurs la vie des êtres vivants. Mais cet effet de serre naturel est accentué par les émissions de gaz d'origines anthropiques.
Des études scientifiques ont montré que l'émission de ces gaz est responsable de la majeure partie du réchauffement global des 50 dernières années, et continuera à provoquer une augmentation des températures si rien n'est fait. La température moyenne de surface mondiale a augmenté de 0,6°C au cours du 20ème siècle.
Il ne faut cependant pas associer augmentation des températures et émission de gaz à effet de serre.
La fluctuation des températures sur terre est un phénomène naturel, avec des périodes de refroidissement et des périodes de réchauffement. Les périodes « froides » sont généralement suivies d'un réchauffement de températures pouvant atteindre 4 à 6°C.
Nous sommes actuellement dans une période de réchauffement naturel (la dernière période « froide » sur terre ayant eu lieu il y a 10 000 ans) qui dure généralement de 10 à 20 000 ans.
Ce réchauffement naturel est cependant accentué par les rejets de gaz humains.

Le réchauffement global planétaire est responsable de nombreux problèmes comme la fonte des glaciers, l'augmentation du niveau de la mer ou encore la modification des bioclimats. Cette dernière a un impact direct sur la flore et la faune qui doivent s'adapter à ces changements ou qui disparaissent si l'adaptation n'est pas possible. Certaines espèces ont ainsi vu leur zone de répartition décalée vers le nord et en altitude pour lutter contre l'augmentation de température locale.

Gérald Berger
2005-02-20 15:50:00


Envoyer cet article par e-mail

animaux
animaux   28 octobre 2008

L’élevage, la viande : le désastre

Chaque semaine, dans le monde, près d’un milliard d’animaux sont abattus pour leur viande. Ce nombre colossal inclut environ 900 millions de poulets, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins.

            animaux

animaux   28 octobre 2008

La province du Brabant flamand ne veut pas d'extension des expériences animales de Philip Morris

L'organisation de défense des droits des animaux GAIA se réjouit de la décision de la province du Brabant flamand qui a refusé la demande de Philip Morris d'augmenter à Heverlee le nombre d'expériences animales (de 1600 à 6850 souris et rats).

            animaux

animaux