Le Conseil Général de l'Orne a installé dans le marais du Grand Hazé (Briouze) une harde de boeufs des Highlands et un troupeau de chevaux de
Camargue afin de constituer une réserve ou des animaux seraient susceptibles d'évoluer de façon naturelle suivant un modèle déjà utilisé dans d'autres zones
marécageuses.L'entretien et la surveillance des animaux, financés et contrôlés par le Conseil Général ont été confiés à une « association pour l'entretien du marais » créée pour la circonstance.
Au début de l'hiver, un étalon, quatre hongres, sept juments et plusieurs poulains nés tardivement se sont retrouvés face à la monté des eaux, confinés sur un espace réduit, détrempé, sans aucune possibilité d'abri.
Au vu et au su de tous les protagonistes, durant plus de deux mois, les chevaux, coincés contre des clôtures barbelées pataugeaient dans une boue gluante sur la partie de leur terrain non encore inondée.
Une jument et trois poulains sont morts de sous-nutrition et de froid au cours de cet hiver particulièrement humide, un quatrième, sans doute noyé n'a pas même été retrouvé !
La Ligue Française pour la Protection du Cheval constate qu'aucune des mesures élémentaires n'ont été prises dès le mois de novembre, ni pour assurer à ces animaux le minimum de complément alimentaire nécessaire à assurer leur survie dans de bonnes conditions en particuliers pour les juments allaitantes et pour les poulains tardifs ni pour leur donner la possibilité de s'abriter pour manger et se coucher au sec.
Elle déplore que devant les risques d'inondation le Conseil Général n'ait pris aucune mesure d'urgence, avant q'un riverain scandalisé de la mort des premiers chevaux ne mette spontanément un terrain à disposition.
Elle s'étonne de ce que l'association d'entretien n'ait pas surveillé et assisté les animaux comme c'était son rôle, se bornant à balancer quelques bottes de foin dans le terrain pour toute nourriture, attendant des « réunions de bureau » pour intervenir efficacement.
Devant cette situation patente de laxisme et de carence, la L.F.P.C porte plainte avec constitution de partie civile, contre tous les protagonistes, auprès de Monsieur le procureur d'Argentan, pour maltraitance et cruauté envers animaux.
La Ligue condamne sans ambiguïté ces initiatives de « Réserves naturelles » qui conduisent fatalement à des catastrophes lorsqu'elles sont menées par des gens non qualifié.
Le Directeur Technique Régional
C. TIMMERMAN
L’élevage, la viande : le désastre
Chaque semaine, dans le monde, près d’un milliard d’animaux sont abattus pour leur viande. Ce nombre colossal inclut environ 900 millions de poulets, 17 millions de moutons et de chèvres, 24 millions de porcs et six millions de bovins.
La province du Brabant flamand ne veut pas d'extension des expériences animales de Philip Morris
L'organisation de défense des droits des animaux GAIA se réjouit de la décision de la province du Brabant flamand qui a refusé la demande de Philip Morris d'augmenter à Heverlee le nombre d'expériences animales (de 1600 à 6850 souris et rats).