Après l'agnelle Dolly et plusieurs souris, bovins, chèvres et cochons, la "ferme des animaux clonés" accueille un nouvel hôte : une chatte. Née par césarienne le 21 décembre 2001, "Cc" (prononcer "Sissi", pour Carbon copy) "parait en bonne santé et plein d'énergie", rapporte la revue scientifique Nature qui a mis en ligne les travaux de l'équipe texane à l'origine de cette naissance. Huit chattes porteuses
Mark Westhusin et ses collègues de l'Université A&M du Texas ont créé le
félin en transférant l'ADN
(matériel génétique contenu dans le noyau de la cellule) provenant d'une
cellule de chatte adulte
(Felis domesticus) dans un ovule énucléé et en implantant ensuite l'embryon
obtenu dans une mère
porteuse. Une première tentative avec un mâle donneur s'était soldée par une
seule gestation qui n'avait pu être conduite à terme, après avoir mis les 82
embryons clonés obtenus dans le ventre de sept mères porteuses.
Au
total, les chercheurs ont transplanté 87 embryons dans huit chattes porteuses
pour aboutir à un seul clone vivant, indiquent-ils dans un bref article qui
devait paraître dans l'édition du 21 février de la revue scientifique.
Il s'agit d'un "taux de succès comparable de celui obtenu pour le clonage
d'autres espèces", estiment-ils.
Marché lucratif
La robe bigarrée de "Cc" n?a cependant pas une couleur parfaitement
identique à celle de la donneuse, car la pigmentation des animaux n'est que
partiellement déterminée génétiquement et dépend aussi de facteurs
intervenant durant le développement, expliquent les scientifiques.
Selon le Wall Street Journal, la recherche pour cloner des chats et d'autres
animaux domestiques est financée à hauteur de plus de 3,5 millions de dollars
par le financier John Sperling, 81 ans, fondateur de l'Université privée de
Phoenix. Un marché qui pourrait s?avérer très lucratif.
Article extrait de Tf1.fr
Concert en faveur de l'association Antidote
Concert donné le samedi 18 octobre à 20h30 au Théâtre du Conservatoire National Supérieur d’Art par Michèle SCHARAPAN (piano), Martine BAILLY (violoncelle) et Thomas GAUTIER (violon).
Œufs de batterie : Carrefour n’en a plus
En prenant la décision de surseoir à la vente d’œufs de poules élevées en batterie, le groupe Carrefour suit ainsi l’initiative de 11 autres sociétés telles que Makro, Colruyt, Delhaize, LIDL, Aldi, Sodexo, IKEA, McDonald's, Quick, Carestel, Panos et répond positivement à la demande de l’organisation belge GAIA – Groupement d’Action dans l’Intérêt des Animaux.