La présence de tels éléments dans l’eau est imputée aux activités de nombreux élevages ou exploitations agricoles intensives dans des régions comme la Bretagne où on dénombre plus de la moitié des élevages porcins français. Ces exploitations libèrent de nombreux effluents qui s’écoulent dans les sols et ruissèlent jusqu’aux rivières, pour finir leur course dans l’océan. L’épandage des lisiers sur les parcelles agricoles constitue aussi une source importante d’azote que les pluies entraînent vers la mer par lessivage. Lors des années sèches, les phénomènes de marées vertes sont d’ailleurs beaucoup moins observés...
La présence d’algues vertes ne pose pas un simple problème d’esthétisme aux communes concernées mais bien un problème de santé publique. En dehors d’odeurs nauséabondes, les algues vertes en décomposition dégagent surtout de fortes concentrations d’hydrogène sulfuré (H2S). Ce gaz est toxique lorsqu’il est inhalé et peut être mortel lorsque l’exposition est importante. Sur certaines plages, des concentrations de 1000 ppm (partie pour million) ont été relevées alors qu’une concentration de 500 ppm se révèle mortelle. En 2008, la mort de 2 chiens avait été imputée à ce gaz même si cela n’avait pas été légalement prouvé. Cependant la mort d’un cheval en juillet 2009 sur une plage des Côtes-d'Armor a relancé le débat sur la dangerosité de ces algues.
Fin août 2009, l’Etat français a reconnu le danger présenté par les émanations d’hydrogène sulfuré après avoir commandé une étude à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris). Les solutions alors proposées, telles que l’interdiction d’accès à certaines zones du littoral ainsi que la prise en charge par l’Etat du ramassage des algues sont loin d’être suffisantes ! D’une part parce que l’élimination des algues risque de présenter d’autres problèmes de pollution mais surtout parce que le problème doit être résolu à la base. De plus, il est absolument scandaleux que ce soit les contribuables qui financent ce ramassage. Les élevages sont non seulement à l’origine du problème, mais ils continuent de l’alimenter ! C’est la politique générale de l’élevage en France qui doit être revue afin de mettre un terme à la production intensive et ses conséquences désastreuses pour tous !
Source : OneVoice
Le Dalaï-Lama se prononce contre la tauromachie
Le chef spirituel tibétain, membre du conseil de l'ONU, à exprimé ses encouragements à la Catalogne dans une lettre remise au parlement régional. Il y invite les députés à continuer leur lutte pour interdire définitivement la corrida dans leur région.
La Fondation se mobilise après le passage de Xynthia
Suite au passage de la tempête Xynthia, la Fondation 30 Millions d'Amis a immédiatement pris contact avec les refuges des départements touchés afin d'évaluer les dégâts et le cas échéant subvenir à leurs besoins immédiats pour nourrir, reloger les animaux, voire apporter un soutien matériel afin d'effectuer les premières réparations de fortune.
Nombre de signatures depuis le 09/12/2006 : 13460