Nils c'était le cadeau à quatre pattes du petit frère pour Noël. Cette année le frangin avait jeté son dévolu sur les chiens. "Je veux un chien, je veux un chien"... Les parents avaient juste oublié un léger détail : un chiot ça grandit, surtout un Tervuren. S'il est aisé de laisser un kimono, une console de jeu ou une trompette au fond d'un placard, c'est inadmissible lorsqu'il s'agit d'un chien indépendamment des caprices d'un enfant dont l'intérêt pour le chiot diminue proportionnellement au nombre de centimètres que l'animal prend.
La "boule de poils" est devenue un truc encombrant, collant, qu'il fallait nourrir, balader, qui n'hésitait pas non plus à faire comprendre en détérant quelques arbustes qu'il souhaitait que l'on s'occupe de lui. Ce qui devait arriver, arriva. Le chien devint rapidement de moins en moins supportable et il fallut lui trouver une famille d'accueil. Ce fut chose faite après moultes visites et recherches. Et la leçon chèrement apprise a, depuis, été retenue : un animal n'est pas un objet. On n'offre pas un chien comme on offrirait une poupée.
Chez nos amis américains aussi, les fêtes de Noël sont l'occasion d'une ruée chez l'animalerie du coin. L'actrice Raphaëlle Carole Davis met ses concitoyens en garde.
Source : Fondation 30 Millions d'amis
Vente de coquillages : la fin du test sur souris en routine
Le test sur souris permettant de déceler la présence d’algues toxiques dans les coquillages est remplacé par un test chimique depuis le 1er janvier 2010. La réglementation européenne devrait évoluer en ce sens dans les prochaines semaines.
Israël à la pointe de l’éthique !
Le parlement israélien a adopté un projet de loi interdisant l’importation des cosmétiques testés sur des animaux. One Voice se réjouit de cette décision, qui devrait montrer la voie de l’éthique aux pays européens.
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