Rappelant que « les taureaux subissent de nombreuses intrusions mécaniques : pique, banderilles, épées, descabello et puntilla, de nature à créer une bactériémie ante mortem pouvant contaminer la carcasse », Albert jacquard met en lumière le fait que la commercialisation de la viande de taureaux de corrida s’affranchit des règles strictes régissant l’hygiène alimentaire.
Il insiste en outre sur le pH très élevé de cette viande ainsi que la présence d’acide lactique dans les cellules musculaires conduisant à une impossibilité de conservation dans des conditions normales.
Se faisant le porte-parole des deux associations, le généticien a par conséquent demandé que soit instauré, a minima, un étiquetage mentionnant l’origine de la viande de taureaux de corrida, en attendant l' interdiction de sa commercialisation.
Le 11 novembre dernier, Geneviève Gaillard, députée et présidente du Groupe d’études sur la protection animale à l’Assemblée nationale, a également interpellé le ministre de l’Agriculture et demandé l’interdiction de la commercialisation de cette viande.
Source : Alliance Anticorrida
Vente de coquillages : la fin du test sur souris en routine
Le test sur souris permettant de déceler la présence d’algues toxiques dans les coquillages est remplacé par un test chimique depuis le 1er janvier 2010. La réglementation européenne devrait évoluer en ce sens dans les prochaines semaines.
Israël à la pointe de l’éthique !
Le parlement israélien a adopté un projet de loi interdisant l’importation des cosmétiques testés sur des animaux. One Voice se réjouit de cette décision, qui devrait montrer la voie de l’éthique aux pays européens.
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