En 2004 , lors de l’entrée de la Slovaquie dans l’UE, l’animalerie décide de traiter en direct avec ce pays fournisseur et de faire venir sur demande plusieurs chiots dans des camions de livraison sans eau, ni nourriture… Chaque semaine c’est une centaine d’animaux qui voyageront dans ces conditions durant près de 17 heures. A leur arrivée, deux vétérinaires cannois peu scrupuleux se chargent de fournir à chaque chiots un carnet en bonne et due forme au lieu de se préoccuper de leur état de santé !
Et comme dans tout trafic, c’est l’acheteur final qui est trompé. En effet, plusieurs familles ayant acquis ces chiots ont du faire face à bon nombre de déceptions et de tristesses : mort prématurée, pedigree rarement envoyé, visites vétérinaires à répétition devant l’état de santé déplorable de leur chiot.
La Fondation Brigitte Bardot souhaite alerter le public sur les dangers des animaleries
Ce cas n’est malheureusement pas isolé. Par le passé, la Fondation Brigitte Bardot a déjà été confrontée à des cas similaires.
Malgré ses différentes interventions auprès des pouvoirs publics, la Fondation Brigitte Bardot déplore qu’aucune mesure réelle ne soit engagée pour repenser intégralement l’accès du public à un animal de compagnie.
En effet, depuis plusieurs années, la Fondation Brigitte Bardot milite :
Concernant ce jugement, Maître François-Xavier Kelidjian, avocat de la Fondation Brigitte Bardot a déclaré : « Ce procès n’est pas celui d’une simple animalerie, il souligne malheureusement les travers d’une profession peu encadrée et qui génère un trafic odieux responsable de la mort de plusieurs milliers de chiots par an. Enfin, chacun doit également repenser sa relation à l’animal et ne pas céder à l’achat d’une peluche vivante en vitrine. Choisir la compagnie d’un animal impose des responsabilités. Enfin, si vous êtes vraiment tenté, poussez la porte des refuges ou plusieurs milliers de chiens n’attendent que vous ! »
La Fondation Brigitte Bardot sera présente les 4 et 5 novembre prochain au Tribunal de Grande Instance de Grasse, par l’intermédiaire de son avocat, Maître François-Xavier Kelidjian.
Source : Fondation Brigitte Bardot
Vente de coquillages : la fin du test sur souris en routine
Le test sur souris permettant de déceler la présence d’algues toxiques dans les coquillages est remplacé par un test chimique depuis le 1er janvier 2010. La réglementation européenne devrait évoluer en ce sens dans les prochaines semaines.
Israël à la pointe de l’éthique !
Le parlement israélien a adopté un projet de loi interdisant l’importation des cosmétiques testés sur des animaux. One Voice se réjouit de cette décision, qui devrait montrer la voie de l’éthique aux pays européens.
Nombre de signatures depuis le 09/12/2006 : 13309