Mais qui garde les troupeaux ? Pourquoi ne pas mettre en place des moyens de protection ? Tout simplement, l’ASPAP vous le dira, parce que la cohabitation est IMPOSSIBLE ! Voyez le bel exemple de l’AOC Barèges-Gavarnie qui, sous prétexte de tradition, ne peut pas parquer ses troupeaux ! Etonnant quand on apprend que « "La tradition jusqu’en 1960 était de garder les brebis par des bergers avec des chiens (patous, borders collies ou labrits), également en Pays Toy. Ce n’est que récemment que les pratiques ont changé et 40 ans ne font pas une tradition. Le cahier des charges de l’AOC (Agneau du pays Toy) indique que les animaux doivent être élevés à l’herbe, il ne dit pas que les animaux doivent être libres sans surveillance. Le cahier des charges ne précise pas non plus qu’on n’ait pas le droit de rassembler les animaux tous les soirs."
Mais là, je m’égare... avant de revenir à la responsabilité de l’Etat dans le verdict qui nous intéresse, je me permets de vous rappeler quelques affaire précédentes.
1994, l’ourse Claude est abattue par deux chasseurs. A l’époque, il semble que la justice était beaucoup plus ferme envers les destructeurs d’espèces protégées. Le 16 février 1999, quatre ans après les faits, le tribunal correctionnel de Pau condamnait Alain Cedet et André Apiou (âgés respectivement de 41 et 79 ans) à une amende de 10.000 francs chacun, plus 39.252 francs de dommages et intérêts de frais de procédures, ainsi que d’un retrait du permis de chasse pour une durée de 5 ans.
1997, l’ourse Mellba est abattue par un jeune chasseur. En plaidant l’état de nécessité (légitime défense), il bénéficie d’un non lieu.
2004, l’ourse Cannelle est abattue par un chasseur (René Marquèze). En plaidant la légitime défense, il bénéficie d’un non lieu. Sous la pression des associations de protection de la nature, qui pensent que Cannelle vaut bien un procès, le parquet général demande que René Marquèze, le chasseur qui a tiré sur le plantigrade, soit jugé en correctionnelle. Le verdict prononcé ce jour annonce la relaxe du chasseur ; l’état de nécessité est validé.
Rappelons également que l’autopsie de Papillon, mort de vieillesse, avait révélé la trace d’une décharge de plombs dans son corps. Palouma, morte accidentellement en août 2006 suite à une chute, avait été victime de battues illégales pour la chasser de son territoire. Franska, tuée accidentellement par une voiture le 9 août 2007, avait subi les mêmes battues illégales, et l’autopsie de sa dépouille avait révélé qu’elle était criblée de plombs avant son accident... et nos plaintes n’ont rien donné (pas même un courrier des tribunaux saisis).
Tuer un ours est pourtant un délit (art. 415.3) qui peut valoir à son auteur 9.000 euros d’amende et 6 mois de prison... mais pas en France apparemment.
Source : AVES
Le Dalaï-Lama se prononce contre la tauromachie
Le chef spirituel tibétain, membre du conseil de l'ONU, à exprimé ses encouragements à la Catalogne dans une lettre remise au parlement régional. Il y invite les députés à continuer leur lutte pour interdire définitivement la corrida dans leur région.
La Fondation se mobilise après le passage de Xynthia
Suite au passage de la tempête Xynthia, la Fondation 30 Millions d'Amis a immédiatement pris contact avec les refuges des départements touchés afin d'évaluer les dégâts et le cas échéant subvenir à leurs besoins immédiats pour nourrir, reloger les animaux, voire apporter un soutien matériel afin d'effectuer les premières réparations de fortune.
Nombre de signatures depuis le 09/12/2006 : 13461